Jamais deux sans trois, Ironman Mont Tremblant

Dimanche dernier avait lieu le Ironman de Mont-Tremblant, et j’avais décidé d’y retourner pour une troisième fois en quatre ans. Mon amie Francine désirait faire un Ironman pour ses 50 ans et elle m’avait demandé si j’avais le goût de me joindre à elle dans cette aventure. Je ne pouvais quand même pas lui dire non. 😉

C’est alors que le long processus de se préparer pour un tel événement s’est enclenché; la natation à des heures de fou le matin, les spinnings, les courses à pied, et on recommence pendant presque un an pour se préparer et arriver sur la ligne de départ en bonne condition physique et ainsi se rendre jusqu’à la ligne d’arrivée. Dans mon cas, je m’étais fixé des objectifs assez costauds cette année; je voulais battre mon meilleur temps sur la distance Ironman et terminer entre 10h30m et 11hres. Je me devais donc de mettre les bouchées doubles.

En gros, je visais sous les 1h15m pour la natation, refaire un bon vélo comme en 2013 avec environ 5h30m et terminer le tout avec un marathon d’environ 3h45-50m. Si j’y ajoute les transitions, je devrais m’en sortir entre 10h30m et 10h45m.

Après un hiver parsemé de blessure à la course à pied et une décevante performance à Boulder j’ai poussé la machine au maximum afin d’arriver prêt pour l’Ironman. Plus de 34km de natation, 1250km de vélo et 337km de course à pied seulement en juillet! De plus, j’avais fait 3 sorties de 180-200km sur le vélo. J’étais prêt, j’en étais certain! Je suis arrivé sur la ligne de départ dimanche matin confiant comme jamais!

Je n’avais aucun stress, pas même les papillons d’avant course. J’ai bien mangé contrairement à mon habitude. Je savais que j’étais prêt, il n’y a rien que j’aurais pu faire de plus!

Nous sommes sur la plage de Mont Tremblant, et les vagues de départ qui me précèdent partent l’une après l’autre. Je souhaite une superbe course à Francine, Vanessa, Miriam et Maëlle et je m’avance vers le lac. C’est ma journée, je vais montrer à ce parcours que je suis capable de le battre, et je vais aller chercher mon sub 11hrs finalement pour cette course, après 2 essais infructueux (11h38m en 2012 et 11h03m en 2013).

Je m’avance lentement, mais confiant, vers les abords du lac Tremblant à travers une marée de 334 autres gars qui s’alignent avec moi au départ du groupe d’âge 45-59. Bang, c’est parti! Plus le temps de changer d’idée à ce moment-là! J’ai de bonnes sensations dans l’eau, je pousse un peu au début afin de bien me positionner dans le peloton qui semble être pas mal dans les vitesses que j’aime bien. Je me trouve une paire de pieds et c’est parti. Maintenant il ne me reste plus qu’à les suivre, pour un peu plus d’une heure.

Ça va bien, on se met rapidement à dépasser des nageurs du groupe qui nous précédait, puis de l’autre groupe avant. J’ai de plus en plus l’impression que tout va bien. Éventuellement en dépassant un groupe de nageurs plus lents je perds les pieds que je suivais depuis un moment. Je sors la tête de l’eau et je vois trois casques rouges… lequel choisir? J’hésite et je prends celui de droite. Je pousse la machine un peu pour revenir dans sa draft puis je reprends mon souffle un peu. Mais là nous ralentissons, pas mal trop à mon goût. À ce moment-là, je sais que je ne suis pas avec les bons pieds. J’ai possiblement 1000 mètres de nagé, et je suis encore loin de l’arrivée, je commence donc à nager seul, à la recherche d’une nouvelle paire de pieds qui ne viendra jamais…

Rendu autour de la bouée orange, la première de deux où l’on fait un 90 degrés vers la droite, je commence à apercevoir des casques blancs. Je sais alors que le groupe d’âge qui partait 6 minutes derrière moi commence à me rattraper et plus tôt que j’avais prévu! Mais bon, qu’à cela ne tienne, je continue à avancer. J’ai environ la moitié du parcours de natation de parcouru. Et je sais que ça va bien… mais est-ce que ça va vraiment bien?

Au retour, autour de peut-être 3000 mètres parcouru, je ressens une douleur dans mon avant-bras gauche. Rien de bien grave je pense bien, car ça ne durera pas, mais bon ça m’a occupé l’esprit pendant un petit bout de temps. Finalement, j’arrive à la presqu’île, rendu là je sais que ça achève! La veille nous avions nagé jusqu’à ce coin là et je savais qu’il ne me restait qu’environ 8 minutes avant de sortir de l’eau.

Je sors finalement, avec un temps de 1 heure, 12 minutes et 26 secondes. Mon meilleur temps de natation par près de quatre minutes. Les entraînements de natation ont payés, merci Chuck et Félix! 🙂

Rendu là je suis convaincu que ma journée va bien aller, une super natation et je me sens en pleine forme. J’arrête voir les wetsuits strippers, et puis en route vers la zone de transition.

Loin d’être ma meilleure transition mais en y repensant bien je n’ai quand même pas l’impression d’avoir perdu mon temps. Celle-ci aura été de 6 minutes 22 secondes

Je mets mes lunettes soleil, mais elles sont pleine de buée alors je ne fais que me les mettre dans le derrière de la tête j’enfile mon casque et mes souliers et en route pour le vélo. C’est le temps de s’amuser à dépasser du monde. 😉

J’attrape mon vélo, et c’est parti. Mon plan de match est assez simple, je vise autour de 5h30 comme en 2013 et je veux séparer mes deux boucles dans un effort mieux réparti, donc je vise autour de 2h45 pour chacune des boucle. Le début du parcours à Mont Tremblant est tellement plaisant, on roule sur la montée Ryan et c’est tellement rapide!

J’embarque sur la 117 et c’est là que je m’amuse. Je regarde régulièrement mon odomètre afin de m’assurer de ne pas trop pousser fort sur la première boucle. Rapidement j’arrive au turn around dans le coin de Labelle et ça va toujours bien. Au retour je rattrape finalement Vanessa, on discute quelques secondes et elle me dit qu’elle a eu une super de bonne natation, et que son vélo va bien. Bonne nouvelle, je lui souhaite une bonne journée et je repars.

Le retour sur la 117 se déroule à merveille aussi, puis le turn around dans le village de Saint-Jovite. Il y a déjà beaucoup de monde même si c’est encore tôt le matin et l’ambiance est vraiment bonne. Puis de retour sur montée Ryan je reviens vers Mont Tremblant. Rendu dans le bas de Duplessis, je sais que c’est là que je vais voir tout le monde. En montant la première côte je vois Isabelle, Hélène et Pamélie qui sont de l’autre côté de la route pour nous encourager! C’est plaisant de vous voir! 🙂 Puis un peu plus loin il y a Pamela, Élise et compagnie. Élise est en feu, comme à son habitude, elle court à côté de moi et me crie qui roule devant que je connais et qui aller chercher!

Je fais l’aller-retour dans Duplessis et ça va très bien. En revenant, je décide de lancer mes lunettes soleil à Hélène, je ne m’en sers pas depuis le début du vélo et je viens de décider qu’elles m’agacent. Je termine finalement la première boucle de vélo en 2h46, soit une minute plus lente que mon objectif. Je suis toujours dans les temps, tout va bien!

Je repars pour la deuxième boucle, et je trouve la montée Ryan un peu plus difficile. Rien d’alarmant mais je me questionne quelque peu tout de même. Je repense à ce que j’ai mangé et bu depuis le début du vélo. Je n’ai pas pris énormément de calories, environ deux barres tendres à 150 calories chacune et deux gourdes seulement. De plus, depuis que je suis parti sur le vélo je n’ai pas envie ce qui est inhabituel. Je commence à me dire que je dois m’hydrater plus mais le Gatorade ne veut pas rentrer aussi bien qu’il devrait.

Je focus sur mes coups de pédale, je dois revenir en force pour avoir une bonne deuxième boucle. De retour sur la 117, le vent s’est levé un peu mais rien d’alarmant. Il fait chaud, mais bon ça je m’en doutais bien avec les prévisions de la journée. Je roule moins bien, du moins j’ai l’impression de rouler moins fort. Mon odomètre me l’indique d’ailleurs. Par contre, je regarde les gars qui roulent devant et ils n’ont pas l’air à rouler vraiment plus fort que moi alors je me dis que c’est peut-être juste une impression et que ça va revenir.

Rendu autour du 130ième kilomètre environ Vanessa arrive à côté de moi, la seule chose que je trouve à dire c’est « Estie »!!!! Je viens de réaliser que mes sensations qui m’indiquait que j’avais cassé sont vraies. Elle me demande comment je vais et je lui dis que je n’ai pas de jambes, je lui dis de passer devant et que je vais essayer de la suivre. Ce que je fais… pour 10 minutes. Mais je dois me résigner à la laisser aller. Elle roule trop fort pour moi. Rien à faire le corps, et surtout les jambes ont décidées de me laisser tomber.

Rendu là je suis en mode survie, je me dis que ça va peut-être revenir éventuellement, je me suis tellement préparé pour cette course que je ne peux pas avoir une mauvaise journée! Je reviens tranquillement vers Saint-Jovite; en arrivant proche du village ça ne va vraiment plus. Je commence à voir des étoiles, je suis étourdi et même si je ne roule plus à 35-40 km/h je sais que c’est dangereux, j’ai crainte de devoir arrêter. Le soleil me fait mal aux yeux, la tête me tourne, ça ne va vraiment pas bien. Je regrette alors de ne pas avoir gardé mes lunettes de soleil.

Je ne peux pas tomber dans les pommes sur le vélo, c’est dangereux. Je me force alors à boire et à manger quelque chose afin de me mettre du sucre dans l’estomac en espérant que ça passe. Dans le village, il y a beaucoup d’ambiance cela me redonne un peu d’énergie. La combinaison semble porter fruit, les étourdissements semblent disparaitre. Il ne me reste que la montée Ryan, puis Duplessis aller-retour et mon cauchemar sera terminé. Laisse ton corps te ramener à la zone de transition que je me dis, il en est capable. Ma tête a des idées noires et je n’ai pas le goût de l’écouter 😉

De retour dans Duplessis, Hélène, Isabelle et Pamélie sont encore là, Elles ont passé la journée au soleil tapant pour nous encourager! Vraiment je vous admire les filles, merci beaucoup vous êtes des amours 🙂 Je sais qu’il ne me reste qu’environ 17-18 kilomètres de vélo rendu-là donc plus rien de stressant. Rapporte le bolide dans la zone de transition, et espère que tous les kilomètres de course à pied d’entrainement vont payer! C’est ce que je me répète sans cesse pour le reste du parcours.

De retour à la zone de transition avec un temps total de vélo de 6 heures 13 secondes, ce qui signifie que j’ai roulé 30 minutes plus lent dans la deuxième boucle. Je pensais avoir cassé, à ce moment-là j’en suis convaincu. Je sais que mon temps rêvé de 10h45 ne se réalisera pas cette année. Je m’en doute depuis un bon moment, mais là c’est officiel. Il faudrait que je coure sous les 3h30 et détruit comme je le suis, je sais que ça n’arrivera pas.

Qu’à cela ne tienne, transition puis il reste un petit jog … de 42 kilomètres 😉

Je lance mon vélo au bénévole, en espérant qu’il l’attrape puis je cours vers la tente. Je ramasse mon sac de course et je me change. Par la suite je demande au bénévole de me mettre de la crème solaire. Je pense sérieusement l’avoir réveillé, il devait dormir debout le petit jeune. Je lui ai finalement arraché la bouteille de crème solaire pour le faire par moi-même! Mon temps de transition total est de 4 minutes et 7 secondes, dont probablement une minute à m’obstiner avec le jeune pour qu’il me crème comme il se doit! héhé.

Puis c’est un départ pour le marathon, j’espérais que même si je n’avais plus de jambes sur le vélo, elles seraient de retour à la course. La température doit facilement être au-dessus de 30 degrés, et je ne parle pas de l’humidité ici 😉

Mon premier kilomètre se déroule bien, le pace est bon mais les jambes sont lourdes. Ma stratégie était de marcher les points d’eau et de courir le reste. Mais rapidement les côtes sont difficiles et je marche les côtes aussi. Puis les pauses de marche ne font que s’allonger de plus en plus. Le parcours de course à pied est tout de même plaisant, car je rencontre les gens qui font la course. Au dernier point d’eau avant d’arriver au turn around il y a Pam et Dave qui sont là, c’est plaisant de les voir. Dave m’encourage et je fais semblant d’être en super shape pour lui faire plaisir, mais très honnêtement je ne suis pas convaincu que cela est fonctionné!

Proche du turn around je rencontre Vanessa, je me dis que je devrais la rattraper éventuellement mais à chaque fois que j’ai une bonne période de course je me remets à marcher. Il n’y a rien à faire, les jambes et la tête ne veulent pas. À chaque fois je me dis continue, bois, mange et marche, ça va finir par revenir et tu vas avoir le goût de courir à nouveau. Je fini par la rattraper, on discute un peu et je lui dis que je m’en vais chercher de la bière à l’arrivée et qu’on se revoit là-bas.

Je me remets à courir, et j’ai un regain d’énergie, du moins j’ai cette impression. En revenant sur le petit train du nord, je croise Miriam qui semble être en bonne shape. On discute un peu de son club de marche qu’elle pensait partir et je lui dis que j’applique pour la journée. Je cours sur le bord d’un lac, je n’ai aucune idée comment il s’appelle mais la seule chose qui me passe à l’idée est de sauter dedans. Je regrette encore de ne pas l’avoir fait!

À chaque point d’eau c’est glace dans mon race suit, eau sur la tête et j’essaie de boire le plus possible. Mes souliers sont déjà plein d’eau et je n’ai même pas 20 kilomètres de couru, si je peux appeler ça de la course 😉

Rendu à la dernière côte avant de rentrer dans le village je la monte en marchant et je vois Hélène, Isabelle et Pamélie qui sont en haut. Isabelle court vers moi et me jase un peu pour m’encourager. Puis Hélène vient me rejoindre et me demande comment je vais. Je ne me souviens pas trop de ce que je lui ai dit, mais ce n’était surement pas « Très bien merci » :p Je suis tellement vidé, en manque d’énergie. J’ai l’estomac qui n’est pas content. Je lui demande comment ça va pour Francine et elle me dit que tout va bien, qu’elle a passé sur le tapis en bas de Duplessis vers 4h05, je sais à ce moment qu’elle va être correct pour terminer le vélo et débuter son marathon.

Je me remets à courir en descendant, je profite de la gravité tout de même! Hélène m’encourage et je continue, en sachant très bien que je vais les revoir rapidement car je suis presque rendu au village. Par la suite c’est la deuxième boucle, on aime ça alors on recommence.

Arrivé en bas, Isabelle Gagnon est sur le bord du parcours, elle m’encourage et me donne quelques conseils. Je lui dis alors que j’ai mal au ventre, et un peu aux jambes. 😉 Je continue de courir et je vous assure que le passage dans le village de Tremblant vaut la peine de faire cette course-là à lui seul. C’est magique à chaque fois.

Je repars pour la deuxième boucle, revenu à la fameuse côte je vois encore mes fidèles supporteurs. Hélène me dit que c’est presque fini, je sais qu’elle essaie de m’encourager à ce moment-là mais dans ma tête c’est loin d’être fini …

La deuxième est plus difficile physiquement, mais plus facile un peu mentalement car à chaque place que tu passes tu sais que tu n’y reviendras pas. Chaque pas est une petite victoire sur le parcours et la chaleur. En remontant dans le village j’ai rencontré Claude qui était en route pour un super de temps! Jenny, Hélène et René, c’est tellement plaisant de voir les gens qu’on connait, on s’encourage à chaque fois.

Puis c’est finalement le turn around, il ne reste plus que 11 kilomètres. C’est court, mais c’est aussi très long. En revenant sur la piste cyclable je rencontre Francine, je suis tellement content de la voir là. Je m’arrête et je la prends dans mes bras en criant « That’s my girl! » et je lui dis d’aller le chercher son titre d’Ironman, que personne ne va jamais pouvoir lui enlever. Elle me dit alors de m’en aller pour pas que je la fasse pleurer, mais je pense qu’il est déjà trop tard 😉

Puis c’est le petit out and back, je marche le point d’eau et je vois Vanessa arriver en trombe. Je lui dis alors qu’elle n’était pas supposé me rattraper elle. Sa réponse est « Tu as juste à te dépêcher! » Je repars alors à courir, mais pas longtemps. Les jambes sont tellement fatiguées à ce moment-là.

De retour vers le village, j’arrive finalement à la hauteur d’Hélène, Isabelle et Pamélie pour la dernière fois de la journée. Hélène court avec moi en descendant la côte et me dit où aller la rejoindre plus tard. Dernier petit encouragement, mais à cette instant c’est tout comme si c’était terminé. Il ne me reste qu’un kilomètre à parcourir.

En montant la dernière côte je me retourne et je vois que Vanessa est juste derrière moi, je décide alors de l’attendre en haut afin que l’on termine ensemble cette longue journée.

Je termine finalement le marathon avec un temps de 4 heure 47 minutes 13 secondes. Et l’Ironman avec un temps décevant de 12 heures 10 minutes et 21 secondes. 100 ième hommes 45-49 sur 334, 737 ième sur 2350 participants.

Malgré que j’aie eu énormément confiance en mon entrainement, le parcours de Mont Tremblant m’a donné une leçon en 2015! J’ai souffert comme jamais, mentalement et physiquement sur ce parcours. Mon but était de terminer tout cela en beauté, mais Mont Tremblant a décidé que je n’aurais pas cette chance! J’imagine qu’il me doit encore un bon temps ce parcours-là 😉

Merci énormément à ma conjointe Hélène qui passe ses journées seule souvent à attendre que je revienne de mes entraînements, et qui comme récompense passe ses journées sur le bord des parcours des fois au gros soleil, ou au froid, ou à la pluie. Mais toujours avec le sourire et toujours prête à m’encourager! Merci à ma fille Isabelle qui était là du début à la fin pour m’encourager aussi! Et merci aussi à Pamélie pour ses encouragements! Vous êtes des amours 🙂

Merci à tous mes amis, sur le bord du parcours, ainsi qu’à ceux qui faisaient l’Ironman qui m’ont encouragé tout au long de la journée. Chaque fois que j’ai entendu mon nom vous m’avez donné un petit boost d’énergie!

J’ai débuté cet écrit en vous faisant mention que l’année dernière, une de mes très bonnes amies m’a demandé de m’inscrire à l’Ironman de cette année avec elle car elle souhaitait faire un Ironman pour ses 50 ans. Elle voulait réaliser son rêve mais elle ne voulait pas surmonter cette épreuve là toute seule. J’ai accepté car je sais à quel point c’est important de réaliser ses rêves dans la vie, et je m’en voudrais aujourd’hui de ne pas souligner son exploit.
Félicitations Francine pour ton Ironman, bon 50ième anniversaire, ça m’a fait plaisir d’être là avec toi cette année et je te souhaite de réaliser tous tes autres rêves! 🙂

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